History of New France

Memorials of New-France in Ontario

The following section presents a few of the important historical locations in Ontario. In this section you will find information about different forts and different natural parks, amongst other things. Read on to discover the rich history of French Ontario!

The following information is only available in French.


Le fort et la seigneurie Frontenac
Emplacement : Kingston

Le premier fort qui fut construit par le gouverneur Frontenac était une construction de bois érigée en 1673. Le bâtiment actuel fut construit par la suite et il demeura propriété française jusqu’en 1758 alors qu’il tomba aux mains des Britanniques. Le fort servit de base secondaire aux forces anglaises durant la Révolution américaine et pendant la Guerre de 1812. Il fut ensuite abandonné jusqu’en 1873, année au cours de laquelle il fut à nouveau mis en opération pour accueillir des soldats chargés de préparer l’arrivée des premiers Loyalistes dans la région. Le fort Frontenac abrite aujourd’hui le Collège de commandement et d’état-major des Forces terrestres canadiennes. Le fort et l’ancienne seigneurie qui l’entoure sont parmi les plus beaux vestiges de la Nouvelle-France sur le territoire ontarien.

Sources : Archives nationales du Canada. Crédit : C-006017 (Détails)

Source : « Toronto during the French Régime », 1965. Crédit : Percy J. Robinson (Détails


Le fort Douville
Emplacement : Toronto


Le fort Douville, qui fut le premier poste de traite établi dans la région de Toronto, fut érigé en 1720. Ce fort était entouré d’une double palissade de bois. Construit sur le promontoire de la rivière Humber, le fort Douville fut également le premier édifice érigé sur le territoire de l’actuelle ville de Toronto. Il fut abandonné en 1730.



Le fort de Portneuf
Emplacement : Toronto


Ce fort fut construit en 1749 par le chevalier de Portneuf à l’embouchure de la rivière Humber. Son rôle principal, à l’instar de la majorité des forts de la région, était de servir de poste de traite. Ce fort connut tant de succès que, trois mois après sa construction, toutes les marchandises qui y avaient été emmagasinées furent vendues et la construction d’un plus grand fort fut entreprise, à savoir le fort Rouillé.

Source: Société d'histoire de Toronto

Le fort Rouillé
Emplacement : Toronto


Baptisé en l’honneur du ministre français des colonies de l’époque, le fort Rouillé fut érigé en 1750 au bord du lac Ontario, sur le site actuel de la ville de Toronto. Appelé communément fort Toronto par les colons, ce fort faisait partie de la chaîne de forts français qui s’étendait du fleuve Saint-Laurent jusqu’au golfe du Mexique. Pendant près de neuf ans, le fort Rouillé servit au commerce des fourrures avec les nations amérindiennes des alentours. Sa première mission était d’ailleurs d’assurer un support au commerce des fourrures le long des rivières qui se déversent dans le lac Ontario. Le fort Rouillé ne fut jamais un point stratégique important pour les Français et n’abrita jamais plus qu’une poignée de soldats, et ce même durant la guerre de Sept Ans. Après la perte de Québec et le siège du fort Niagara, les 15 soldats qui étaient alors en poste au fort Rouillé le brûlèrent et se replièrent sur Montréal. Les ruines du fort demeurèrent un point important pour les Canadiens qui continuèrent à s’adonner au commerce des fourrures pendant plusieurs années. Aujourd’hui, le site du fort Rouillé est occupé par l’Exposition nationale du Canada. En 1878, un obélisque de pierre fut érigé sur l’ancien site du fort et, en 1984, les ruines du mur qui entourait le fort furent retrouvées et déterrées.

Source : Collection de la ville de Toronto. Crédit : F.S. Challener, 1928 (Détails)


Le fort Niagara
Emplacement : Youngstown (New York)


Situé à l’embouchure de la rivière Niagara, ce fort fut le troisième construit sur le lac Ontario. Érigé en 1687, il accueillit dès sa fondation une garnison de cent hommes. Il fut pris par les Anglais en 1759.

Source : Expomediatour

Musée Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons
Emplacement : Midland


Situé sur le territoire de l’ancienne Huronie, ce musée commémore l’établissement de la mission jésuite en cette contrée au 17e siècle. Les Jésuites s’installèrent en Huronie sous les conseils de Champlain qui voyait en l’évangélisation la première étape de la colonisation des populations locales. Fidèles aux préceptes de leur ordre, les Jésuites croyaient qu’il fallait d’abord instruire les Hurons. Sans base fixe, les pères jésuites voyageaient de village en village et s’efforçaient d’apprendre la langue et les coutumes de la nation huronne, tout en prêchant sans relâche la religion catholique. Le supérieur des Jésuites, le père Jérôme Lalemant, exprima le désir d’avoir une construction séparée, en dehors des villages autochtones, qui servirait de retraite à ses missionnaires. C’est ainsi qu’en 1639, les Jésuites et des travailleurs laïques venus de France implantèrent la mission qui prit le nom de Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons. Bien qu’elle ne mit pas de temps à devenir autonome, chose qui représentait à l’époque un exploit pour un établissement isolé de Québec, l’entreprise jésuite prit fin dix ans plus tard. En effet, les missionnaires, leurs auxiliaires et les Hurons qui s’étaient convertis durent abandonner la mission, car ils étaient harcelés par les Iroquois. Les Hurons s’installèrent alors à l’île d’Orléans où leur communauté fut une fois de plus détruite par les Iroquois. Ils s’installèrent ensuite à la Jeune Lorette. Aujourd’hui, le site de Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons est devenu un musée relatant la vie des missionnaires jésuites et des Hurons à l’époque de la mission.

Source : www.saintemarieamongthehurons.on.ca

Midland
Emplacement : Midland


Au cœur de l’ancienne Huronie, la ville de Midland s’est efforcée de promouvoir son patrimoine historique. On y trouve d’abord le musée régional Huronia ainsi qu’une reconstitution d’un village huron-ouendat. De plus, la ville s’est dotée d’une série de murales à caractère historique illustrant divers moments de son histoire, allant de l’établissement de la mission jésuite Sainte-Marie-au-pays-des-Hurons jusqu’à l’arrivée du chemin de fer.

Source : www.francoroute.on.ca

Le site de la première messe en Ontario
Emplacement : Lafontaine


 

Source : L’église Sainte-Croix de Lafontaine.
Photo : Daniel Marchildon (Détails)

La première messe jamais dite en Ontario fut célébrée le 12 août 1615 par le père récollet Joseph Le Caron près du territoire de Lafontaine. On trouve aujourd’hui à Penetanguishene, près de Lafontaine, deux statues d’anges qui furent érigées en 1921 pour commémorer cette fameuse première messe. De plus, l’église Sainte-Croix de Lafontaine arbore, depuis 1999, une verrière représentant cet évènement historique.

Source : www.francoroute.on.ca

Le parc Riverain
Emplacement : le long de la rivière des Français


Ce parc naturel provincial longe la rivière des Français de sa source au lac Nipissing à son embouchure dans la baie Georgienne. Cette région comprend des ressources historiques et archéologiques importantes. Champlain lui-même parcourut cette rivière lors de son voyage en Huronie en 1615. Le parc offre à ses visiteurs une géographie surprenante, qui est un bon exemple du réseau fluvial façonné par la glaciation du Wisconsin. Hébergement, randonnée pédestre ou parcours maritime en canot, le parc Riverain offre ce genre d’activités aux touristes qui sont intéressés par la nature.

Source : Le Réseau de rivières du patrimoine canadien

Le parc provincial Samuel-de-Champlain
Emplacement : Mattawa


Ce parc provincial fut nommé en l’honneur de Samuel de Champlain qui a remonté la rivière Mattawa lors de son second voyage en territoire ontarien. Situé aux abords de la rivière Mattawa, le parc offre aux visiteurs une variété de points d’intérêt, de sentiers pédestres et cyclistes.

Mattawa
Emplacement : Mattawa


Ce village situé près de la rivière Mattawa arbore plusieurs signes de la présence française. Trois croix y sont érigées, mais leur origine est une énigme. Par contre, selon la croyance populaire, elles dateraient de 1686 et elles auraient été érigées au cours d’une expédition menée par le chevalier de Troyes qui, semble-t-il, désirait marquer le croisement de l’Outaouais et de la Mattawa. Les croix ont à maintes reprises été restaurées depuis l’époque où elles furent érigées.

Source : www.francoroute.on.ca

L’île aux Allumettes
Emplacement : sur la rivière des Outaouais, près de Pembroke


C’est à l’île aux Allumettes que se termina, en 1613, le premier voyage de Champlain en Ontario. Aujourd’hui, l’île est dotée de deux pistes, originalement conçues pour les vélos, mais adaptées aux voitures, qui permettent aux visiteurs de parcourir l’île et de tirer avantage des magnifiques paysages et panoramas qui y sont offerts. N’oubliez pas de vous rendre à Chapeau, principal village de l’île, où on peut admirer l’église Saint-Alphonse-de-Liguori.

Source : www.francoroute.on.ca

Le parc provincial Algonquin
Emplacement : Whitney


Ce parc est composé de crêtes rocheuses, de terres couvertes d’une forêt d’érables et de milliers de lacs. Les voies d’accès par voiture y sont rares et le parc est plus facilement visité à pied ou en canot. Il offre un grand nombre d’activités de plein air et de camping.

Source : www.ontarioparks.com/french/

La pointe Nepean et les chutes Rideau
Emplacement : Ottawa


Les chutes Rideau furent baptisées par Samuel de Champlain qui les découvrit lors de son premier voyage en sol ontarien. Situées près du centre-ville de la capitale, elles sont faciles d’accès et on y a aménagé des points d’observation. La pointe Nepean, quant à elle, arbore un monument érigé à la mémoire de Samuel de Champlain.

Source : TRUDEL, Marcel. Initiation à la Nouvelle-France. Holt, Rinehart et Winston, Montréal, 1968. 322 p.

Source : Les chutes Rideau, Collection des Archives nationales du Canada. Crédit : C-3853 (Détails)


La seigneurie de la Nouvelle-Longueuil (Pointe-à-L’Orignal)
Emplacement : Comtés unis de Prescott et Russell


En 1674, la Compagnie des Indes occidentales concéda la seigneurie de la Pointe-à-L’Orignal au major François Prévost de Québec. Le domaine passa ensuite aux mains de la famille Soulanges avant de devenir, par voie de succession, propriété du seigneur Joseph de Longueuil en 1778. C’est sous la direction de ce dernier que le territoire fut finalement habité alors que le seigneur concéda des terres à des colons entre 1784 et 1790. Les premiers hommes à venir s’y installer furent Joseph LaRoque-Brune et Raymond Duffourt.

En 1796, le seigneur de Longueuil vendit la seigneurie à Nathaniel Treadwell, un Américain qui céda des portions de terre à des parents et amis dès 1798. Cette année-là, le nouveau propriétaire fit construire une scierie et un moulin à farine pour accommoder les habitants. En 1816, la ville fut dotée de tribunaux et d’assises trimestrielles. Cependant, ce n’est qu’en 1825 que fut construit le palais de justice. En 1861, la partie centrale de l’édifice, de style néo-classique, fut aggrandie et il s’agit encore aujourd’hui du plus ancien palais de justice qui existe dans la province. En outre, on trouve à L’Orignal plusieurs bâtiments anciens qui témoignent du fait que la localité assume depuis longtemps un rôle important dans cette région de l’Ontario.

Source : www.francoroute.on.ca

La chute à Blondeau
Emplacement : Chute-à-Blondeau

Lors de sa première remontée de la rivière des Outaouais en 1613, Samuel de Champlain fit escale près de cette chute. Selon une légende populaire, ce serait lui qui aurait nommé cette cascade en l’honneur d’un vieil ami de France nommé Blondeau. Toutefois, il semble que cette légende soit fausse et que Blondeau était plutôt un cultivateur qui habitait près de la chute et qui aurait grandement contribué à l’économie du village au début du 19e siècle.

Source : www.francoroute.on.ca

Le parc provincial Voyageur
Emplacement : Chute-à-Blondeau


Ce parc fut nommé en mémoire du passage des voyageurs qui remontaient la rivière des Outaouais lors de leurs voyages de commerce et de leurs explorations. Longeant la rivière des Outaouais, ce parc est l’un des attraits naturels les plus importants de l’Est ontarien. De plus, il est situé à proximité du site de la bataille du Long-Sault qui opposa les Français, dont Dollard des Ormeaux, aux Iroquois. De nos jours, le site du combat est englouti par la rivière.

Source : www.ontarioparks.com/french

Saviez-vous que...

Voyages de Champlain

Saviez-vous que Samuel de Champlain fit son premier voyage en Nouvelle-France en tant que cartographe ?

Saviez-vous que les survivants hurons se sont installés près de Québec après la destruction de la Huronnie et que leurs descendants y sont toujours ?

Saviez-vous que les chutes Rideau portent ce nom depuis que Champlain les a aperçues pour la première fois ?

Explorateurs

Étienne Brûlé : Saviez-vous que le premier européen à mettre les pieds sur le territoire ontarien, Étienne Brûlé, fut aussi le premier français à s’allier à une offensive anglaise ?

Pierre LeMoyne d’Iberville : Saviez-vous qu’Iberville avait seulement 25 ans lorsqu’il se vit confier le commandement des postes de traite de la Baie d’Hudson ?

Lamothe-Cadillac : Saviez-vous que le fondateur de la ville de Détroit, le sieur de Lamothe-Cadillac, passa une année à la Bastille ?

Us et coutumes

Saviez-vous que les colons, même s’ils devaient manger une nourriture riche, ne cultivaient pas de pommes de terre ?

Saviez-vous qu’il n’y avait pas vraiment de costume typique du colon en Nouvelle-France, malgré l’image populaire de l’habitant coiffé d’un bonnet et portant la ceinture fléchée ?

Saviez-vous que les congés religieux étaient beaucoup plus nombreux à l’époque de la Nouvelle-France que maintenant et que cela posait un problème aux cultivateurs ? Saviez-vous que les habitants des villes utilisaient rarement la charrette pour se déplacer ?

Saviez-vous que les criminels condamnés à mort devaient attendre le jour annuel des exécutions ?

Saviez-vous qu’avant 1647, les cultivateurs devaient travailler avec des outils manuels, car le cheval n’avait pas encore été introduit en Nouvelle-France ?

Saviez-vous que les gens de métier représentaient la majeure partie des immigrations en Nouvelle-France ?

Saviez-vous que les colons n’avaient presque pas d’instruments de musique et que le violon ne devint populaire chez les Canadiens français qu’au XIXe siècle ?

Saviez-vous que l’intérêt des Canadiens français pour les jeux de carte remonte aux temps de la colonie ?

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