COMME ON LE DISAIT DANS L'TEMPS
PARTENAIRES
Le RPFO c'est...

Conseil d'administration

La gestion des affaires du Réseau du patrimoine franco-ontarien (RPFO) est assurée par un conseil d’administration composé de sept à neuf administrateurs élus par l’assemblée générale.
 
Dans la mesure du possible, les administrateurs représentent les diverses régions de l’Ontario et les sous-secteurs du patrimoine franco-ontarien. L'organisme recherche aussi un équilibre de représentation des deux sexes au conseil d'administration et recherche des candidats dont l’expérience, la compétence et l’expertise est compatible avec la mission et les objectifs généraux du RPFO.
 
Le comité exécutif est composé des officiers nommés annuellement par le conseil  d’administration :
  • la présidence,
  • la vice-présidence, et
  • le secrétaire-trésorier.

RICHARD ST-GEORGES
Président 
 
Natif de Hawkesbury, d'un père francophone et d'une mère anglophone, il est le premier de cinq enfants et de la onzième génération de « St.Georges / de Laporte dit St.Georges » au Canada. Il a grandi dans le nord ontarien, plus précisément à Sudbury et Lavigne (région de Sturgeon Falls). Après ses études secondaires à l'école secondaire Franco-Cité à Sturgeon Falls, il a complété un diplôme en informatique au Collège Cambrian. Il a ensuite flotté d'emploi à emploi passant d'animateur de camp d'été en informatique à programmeur pour le Ministère des Richesses naturelles à vendeur d'ordinateur pour finalement accepter une position de commis de service à la clientèle à La Cité collégiale à Ottawa.
 
Suite à la naissance de ses jumeaux, il a migré vers le nord pour s'établir à Sturgeon Falls. Suite à un accident survenu en 1999 l'empêchant d'occuper un poste à temps plein, il comble son temps avec diverses activités bénévoles. Depuis son passage au collège, il s'est impliqué dans des causes qui lui tiennent à cœur au sein de la francophonie. Il fut coordonnateur des activités socioculturelles de l'association des étudiants francophones du collège Cambrian pour 3 années consécutives, trésorier de la Ruche des Artistes (véhicule de promotion de nouveaux talents culturels à Sudbury), directeur fondateur de la troupe communautaire de théâtre du collège Cambrian, directeur/bénévole du « Literacy Alliance de Sturgeon Falls » et directeur du « Canadian Diabetes Association à Sudbury ». Il siège présentement sur le comité de participation des parents du Conseil scolaire catholique Franco-Nord et est membre du conseil d'école depuis 8 ans, dont 2 en tant que président. Il participa également au comité enfance en difficulté.
 
Il est père d'une famille de 3 enfants, David, Alexandra et Nicholas, et tuteur de sa nièce Dominique. Depuis 1994, il est marié à Nathalie Miron. Comme plusieurs peuvent en témoigner, il vit pour sa famille et ses enfants.
 

ANDRÉANNE JOLY
Vice-présidente  
 
Andréanne Joly a adopté l’Ontario français en acceptant un emploi de journaliste dans une radio de Kapuskasing en 2000. De radio en hebdo, de conseils municipaux en Saint-Jean franco, c’est un tout nouveau monde qu’elle découvre : celui de la réalité franco-ontarienne, de son histoire et de sa vitalité. Andréanne participe activement à la vie de sa communauté.
 
Elle sert ou a servi aux conseils d’administration du Centre de santé communautaire de Kapuskasing, de la Société franco-ontarienne d’histoire et de généalogie et au Regroupement des organismes du patrimoine franco-ontarien, s’est jointe au magazine Le Chaînon en plus d’assurer une représentation dans divers autres conseils, comme le Sénat de l’Université de Hearst, un établissement tout franco-ontarien d’où elle a obtenu un baccalauréat en histoire. Andréanne travaille en rédaction et en traduction. Elle entreprend une maîtrise en histoire à l’Université Laurentienne.

BENOÎT MARTIN
Secrétaire-trésorier
 
Historique : En 1723, l'ancêtre Jean Martin est venu au Canada comme soldat. Il y est resté après avoir rencontré une petite canadienne du nom de Thérèse Hénault/Canada. Et tout part de là! Deux cent trente-deux ans plus tard, un de ses nombreux descendants, en l'occurrence moi-même, Benoît Martin, me suis joint aux Forces canadiennes de l'aviation. Après une dizaine d'années d'errance, ma petite canadienne m'a finalement avoué qu'elle en avait assez de vivre sans parenté et ami surtout dans des coins du pays où on ne parlait que très rarement la langue de chez-nous. Je lui ai donc offert de déménager à Québec, mais elle m'a dit que revenir à Ottawa ferait bien l'affaire de nos trois enfants et des familles Labelle/Martin. J'y ai donc travaillé comme ingénieur électronicien pour des projets militaires pendant 35 années. Voilà pour la partie historique.
 
Implication : J'ai appris le partage et l'implication communautaire dès le jeune Âge. Initié au scoutisme à Cyrville, en banlieue d'Ottawa, je m'emploierai pendant une vingtaine d'années, surtout là où je passerai comme militaire, à servir ce mouvement auprès de la jeunesse. Durant mon séjour à Hanmer, Ontario, je deviens entre autres, Commissaire aux louveteaux pour le diocèse du Sault Sainte-Marie. Revenu à Ottawa en 1965, je participe activement aux organisations paroissiales et scolaires à Saint-Remi d'Ottawa et en 1978 je suis recruté pour siéger au Conseil de la caisse populaire Saint-François d'Assise dans l'ouest d'Ottawa. Par la suite, mes activités comprendront la présidence du Chapitre des caisses populaires de la région d'Ottawa, la présidence de la Fédération des caisses populaires de l'Ontario, représentant au Conseil de la Confédération du Mouvement Desjardins, président du Conseil de la coopération de l'Ontario et représentant au Conseil canadien de la coopération. Je siègerai six années au Conseil d'administration de TVO/TFO et pendant les six dernières années, à la Société ontarienne d'assurance-dépots du gouvernement de l'Ontario. Présentement à la retraite, je suis trésorier de mon habitation en copropriété et président du Conseil d'administration des biens temporels de ma paroisse.
 
Généalogie : Qui n'a pas connu Patricia et René Leduc de la Régionale Ottawa-Carleton aujourd'hui Samuel-de-Champlain? Cousin par père et mère, René a vite fait de me recruter en octobre 1981 pour un nouvel organisme destiné au loisir de l'histoire et de la généalogie. En janvier 1982, Suzanne et moi adhérons à la SFOHG Ayant surtout orienté mon bénévolat vers les affaires financières d'organismes franco-ontariens, je reste toujours à la recherche de mes Martin/St-Jean, Leduc ou Bourdon. J'ai été aussi membre de la défunte Société des Martin. Mon engagement pour ma Régionale ou la Société s'est effectué en arrière-plan aux premières heures de la société : conseiller à la rédaction des règlements et des subventions, chauffeurs de ces dames et de madame Marier aux nombreuses activités de promotion et surtout à donner un coup de pouce lors des déménagements. À bien y penser, il doit y avoir un déménagement se pointant à l'horizon.

LOUIS CARON
Administrateur
Louis Caron est originaire d’un petit village agricole du sud-ouest de l’Ontario. Il fait ses études secondaires comme pensionnaire à Ottawa pour ensuite poursuivre ses études universitaires à l’Université d’Ottawa; durant l’été, il revient à la ferme familiale pour y travailler. Cette formation le dirige vers une carrière dans le secteur agricole au Canada, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
 
De 1965 à 1995, M. Caron exerce plusieurs fonctions dans la vente et le marketing au sein d’une grande entreprise multinationale. En 1995, lorsque l’occasion se présente, il forme avec son fils une entreprise nationale, Norac Concepts Inc., toujours dans le même domaine. On l’aura deviné, « Norac » est « Caron » inversé. M. Caron prend sa retraite en 2007 après une longue et intéressante carrière.
 
C’est durant les années passées en Grande-Bretagne que M. Caron a la piqûre de la généalogie. Alors que son épouse, Lucile, se consacre à en apprendre davantage sur ses propres ancêtres paternels qui venaient de Reading, en Angleterre, M. Caron s’intéresse lui aussi à l’histoire familiale. Toutes les fins de semaines, ils partent à la découverte de nombreux ancêtres, soit aux archives ou dans les cimetières paroissiaux. À son retour au Canada en 1988, M. Caron mise sur son arbre généalogique et y découvre son riche patrimoine franco-ontarien. La généalogie chez les Caron est véritablement une affaire de famille. Lucile se spécialise en généalogie anglaise tout en continuant d’explorer ses racines françaises, et ses deux enfants, tous deux chercheurs dans l’âme, s’intéressent eux aussi à l’histoire de la famille, en particulier la migration des ancêtres du Québec vers l’Ontario au milieu du XIXe siècle. D’ailleurs, l’histoire de la famille Caron dans le sud-ouest de l’Ontario débute en 1860, alors que l’ancêtre Moïse et sa grande famille viennent s’établir dans le petit village de Pain Court. Aujourd’hui, les milliers de descendants de Moïse sont dispersés partout au Canada, aux États-Unis et à l’étranger.
 
M. Caron s’est joint à la SFOHG il y a quelques années. Il a été membre du conseil d’administration de la Régionale Samuel de Champlain, puis du conseil de la SFOHG.

JEAN-PHILIPPE CROTEAU
Administrateur

Jean-Philippe Croteau est professeur d’histoire à l’Université de Hearst en Ontario.  On lui doit des articles sur les questions de l’intégration scolaire de la communauté juive à Montréal, du financement des écoles publiques et des enjeux liés à la taxe scolaire et à la démocratisation de l’éducation notamment le développement de l’enseignement secondaire public au Québec.

Depuis peu, il privilégie l’approche comparative pour analyser les mouvements et les tendances politiques, éducatives et sociales survenues au Québec et en Ontario.  Ses travaux et ses recherches portent actuellement sur les politiques des commissions scolaires montréalaises et torontoises vis-à-vis des immigrants, entre 1875 et 1960. À travers cette étude, Jean-Philippe Croteau tente d’identifier les modèles d’intégration mis de l’avant par les commissions scolaires montréalaises et torontoises qui sont en grande partie influencés par leur milieu social et culturel respectif. Jean-Philippe souhaite contribuer et participer à la transmission des connaissances historiques auprès du grand public, à la perpétuation du patrimoine culturel franco-ontarien et à la préservation d'un héritage garant de l'avenir pour la collectivité franco-ontarienne.


 

ROBERT E. LAPLANTE
Administrateur
Retraité du Conseil scolaire du district catholique de l’Est ontarien, Robert Laplante a occupé plusieurs postes à la haute direction : surintendant pédagogique, surintendant des finances et surintendant responsable des ressources humaines. Depuis sa retraite, il signe des contrats avec différentes agences dans le monde de l’éducation en langue française en Ontario : ministère de l’Éducation, conseils scolaires et organismes représentant les conseils scolaires de langue française. Ayant obtenu un certificat en droit comme projet de retraite, il mène aussi des enquêtes dans le domaine du harcèlement en milieu de travail pour une société de Rockland.
 
Il travaille également avec la municipalité de La Nation pour la mise en place du village d’antan franco-ontarien à Saint-Albert.

 


NATALIE RIENDEAU
Administratrice
Natalie Riendeau est originaire d'Ottawa. C'est son grand-oncle, Louis Aubry, qui lui a donné la piqûre de la généalogie, activité qu'elle pratique depuis plus de douze ans. Natalie est une ancienne de l'École secondaire publique De La Salle. Elle a complété un baccalauréat en sciences sociales (spécialisation en science politique) ainsi qu'une maîtrise en pensée politique à l'Université d'Ottawa. Natalie détient un doctorat en pensée politique de Cardiff University/Prifysgol Caerdydd (pays de Galles, Royaume-Uni). C'est grâce à une généreuse bourse de la Fondation Baxter et Alma Ricard que Natalie a pu poursuivre ses études doctorales au pays de Galles et ainsi découvrir un autre milieu linguistique minoritaire. Au cours de son séjour à Cardiff, Natalie a notamment participé à une recherche dirigée par Linda Cardinal de l'Université d'Ottawa portant sur l'évolution des modes de gouvernance des minorités linguistiques au Canada et au Royaume-Uni.

De 2007 à 2009, Natalie a occupé le poste de chercheur au Centre d'études en gouvernance de l'Université d'Ottawa où elle a mené une étude sur le recrutement et la rétention des élèves dans les écoles de langue française de l'Ontario pour le compte des douze conseils scolaires de langue française et le Ministère de l'Éducation de l'Ontario. Depuis 2008, Natalie collabore aux activités du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) de l'Université d'Ottawa. Elle a pris part à l'organisation du Rendez-vous du CRCCF de novembre 2008 portant sur l'histoire des quartiers francophones d'Ottawa et elle participe au chantier de recherche sur la francophonie de la capitale nationale (Ottawa).

En intégrant le conseil d'administration de la Société franco-ontarienne d'histoire et de généalogie (SFOHG), Natalie souhaite tisser des liens entre le monde universitaire et le monde communautaire.


PIERRE RILEY
Administrateur
Pierre Riley a une longue expérience de gestionnaire, principalement au sein de l’industrie des télécommunications. Il a passé 21 ans au sein de la grande entreprise en communications Bell Canada, incluant un séjour en Arabie Saoudite, entre 1978 et 1980. Il possède une formation axée sur l’administration, la gestion du personnel, l’informatique et la philanthropie.
 
Il occupe le poste de directeur général de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec depuis 1997. Parallèlement, les activités communautaires de M. Riley s’avèrent nombreuses au cours desquelles il met son expertise de gestionnaire et son expérience professionnelle au service de plusieurs organismes : l’Orchestre symphonique de Montréal, le Musée Juste pour rire, la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine, Centraide, le Programme Jeunes volontaires, Parrainage civique de Montréal, pour ne nommer que ceux-là. Il est président sortant du conseil d’administration de Tel-Aide Montréal et membre du conseil d’administration du Centre de santé et de services sociaux Lucille-Teasdale. Il compte parmi les membres fondateurs au Québec de l’organisme Lire et faire lire où il a occupé le poste de président du conseil d’administration. Il siège également comme vice-président du comité du Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes depuis sa création, en octobre 2008. Il faut ajouter une liste de lieux d’expertise où l’expérience et la profonde connaissance du secteur bénévole de M. Riley, couplées à celles de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec, suscitent les demandes de collaboration et de prestation : l’International Association for Volunteer Effort (IAVE), à titre de représentant de la francophonie en Amérique du Nord; responsable du protocole de la remise des médailles dans le cadre des 1ers Outgames mondiaux Montréal 2006; invité expert en formation sur la gestion des bénévoles en événements spéciaux dans le cadre d’une mission canadienne (CONFEJES) au Liban en mars 2008 – session de formation du personnel du Comité National des Jeux de la Francophonie des 6e Jeux de la Francophonie tenus en octobre 2009; invité expert en action bénévole par le délégué général du Québec à Paris, Monsieur Wilfrid-Guy Licari, dans le contexte d’une soirée Regards croisés intitulé Le bénévolat demeure-t-il un engagement toujours d’actualité ? – janvier2 010.
 
Monsieur Riley a la passion de la généalogie depuis 1998. L’objectif premier de ses recherches généalogiques visait à retracer ses ancêtres irlandais arrivés à Montréal vers 1809. Au fils de ses recherches, il a vite découvert ses origines franco-ontariennes du coté de sa grand-mère Marie-Ange St-Jean, originaire d’Alfred. Depuis plusieurs années, il est membre de la Société franco-ontarienne de généalogie et d’histoire et a été membre du comité de restructuration entreprise au cours de l’année 2009–2010.
 

CHRISTINE RUTLAND
Administratrice
Membre d’une famille francophone établie à Toronto depuis plusieurs générations, Christine participe au développement scolaire et culturel de la communauté francophone et fait partie de nombreuses initiatives bénévoles dans le sud ontarien. Entre autres, elle a été engagée dans le dossier de la création de l’école Notre-Dame-de-la-Jeunesse, du comité culturel « Ça me dit d’être jeune », des comités liturgiques de l’Église Notre-Dame-de-l’Assomption d’Oshawa et de la garderie Chez tante Laure. Elle est également impliquée dans le secteur du patrimoine franco-ontarien et occupe depuis deux ans le poste de secrétaire à la Société d’histoire de Toronto.
 
Retraitée de l’enseignement, elle travaille à la pige depuis sa demeure en bordure de la rivière Rouge, source d’inspiration et de balades quotidiennes.